Anaya: Je sais au fond de moi
que tu as raison Cheyenne mais c’est tellement dur. Tu sais
par rapport à mon enfance… J’ai jamais eu le
droit d’être heureuse, quand j’ai
rencontré Joris je me suis beaucoup méfié mais
il a réussi à me redonner le goût de vivre.
J’avait tellement confiance en lui, en l’amour
qu’il disait me porter…
Cheyenne ne le comprenait que trop bien ce que sont amie
ressentait au plus profond d’elle-même, elle lui avait
raconté ses souffrances. La vie d’Anaya n’avait
jamais été un long fleuve tranquille, elle avait
subit beaucoup de traumatisme les uns après les autres
pendant sont enfance jusqu’à son adolescence. Un
père s’étant fait la malle peut après sa
naissance, une mère hystérique qui pouvait être
un ange et l’instant d’après une folle
furieuse. Cheyenne était persuadé que son amie
ne lui avait pas tout raconté mais ce qu’elle savait
déjà aurais suffit à n’importe
qu’elle enfant de perdre pieds. Quelques années
plus tôt sa mère l’avait jetée à
la porte avec les seuls vêtements qu’elle portait sur
le dos. Une cousine éloigné l’avait recueillit
elle avait 15 ans. Et c’est dans ce petit village du sud des
États-Unis qu’elle avait rencontré Joris.
Cheyenne s’étonnait même que sont amie
s’en sois si bien sortie et elle l’admirait pour
ça. Mais maintenant tout menacer de s’écrouler
à nouveau et elle avait mal pour son amie.
Cheyenne: Je sais ma puce ce que tu as souffert, je sais
même pas si j’aurais pu supporter un centième de
ta vie. Mais tu n’es pas toute seule, on est là nous,
laisse nous t’aider. Tu veux bien essayer?
Anaya leva les yeux vers son amie et ce qu’elle y lut lui
fit chaud au cœur, c’est vrai elle n’était
pas seule. Elle avait des amis. Même plus, des amis quelle
considérait comme la famille qu’elle n’avait
jamais eu. Elle fit un faible sourire à Cheyenne lui
promettant d’essayer.